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De Montréal à Bali : convertir des USDT en roupies (IDR) à l’arrivée

De Montréal à Bali : convertir des USDT en roupies (IDR) à l’arrivée

Par la rédaction de Balimoney.exchange| Dernière vérification et mise à jour : novembre 2026

le couloir Montréal–Denpasar et la « taxe de vacances » invisible

Vous quittez l’aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal (YUL) pour l’autre bout du monde. Il n’existe pas de vol direct vers Denpasar. Les trajets passent généralement par Doha, Dubaï, Tokyo, Vancouver ou Singapour. Comptez souvent de 22 à 30 heures, escales comprises. Bali a douze heures d’avance sur Montréal en été et treize en hiver.

Sur un tel trajet, l’argent est le détail qu’on règle à la dernière minute. On passe au bureau de change de la rue Sainte-Catherine ou à celui de l’aéroport, on glisse des billets dans le sac et on compte sur la carte de débit pour le reste. C’est là que naît la taxe de vacances : un empilement de marges, de frais fixes et de pourcentages qui n’apparaît jamais en un seul chiffre.

Le piège principal s’appelle la double conversion. Les changeurs balinais acceptent mal les dollars canadiens, ou les paient à un taux punitif. Beaucoup de voyageurs convertissent donc d’abord leurs CAD en USD à Montréal, avec une première marge, puis leurs USD en IDR à Bali, avec une seconde. S’y ajoutent les frais de conversion de la carte et ceux du guichet. Au bout du compte, 6 % à 12 % du budget s’évaporent.

Ce guide propose une autre voie. Vous partez sans liasses de billets, vous conservez votre budget en USDT (Tether), un jeton numérique indexé sur le dollar américain, et vous le convertissez après l’atterrissage auprès d’un partenaire autorisé. Vous retirez ensuite vos roupies par un retrait au guichet automatique sans carte dans le hall des arrivées.

Nous détaillons les coûts, l’architecture, les étapes, l’aéroport, la sécurité et le cadre réglementaire. Nous disons aussi où la méthode a ses limites, parce que seuls des chiffres honnêtes vous servent à 23 h dans un hall d’arrivée.

Note de transparence : BaliCrypto.shop est un agrégateur, et non une plateforme d’échange, un courtier ou une banque. Nous mettons les clients en relation avec plus de quatre partenaires d’échange autorisés, qui effectuent la conversion des USDT en IDR. Ce contenu ne constitue pas un conseil financier, juridique ou fiscal.


L’économie cachée du change CAD-IDR : pourquoi les voyageurs de Montréal perdent de 6 % à 12 % avec le change traditionnel

Avec le change traditionnel, les voyageurs de Montréal perdent 6 % à 12 % à cause de la double conversion CAD→USD→IDR, des frais de conversion de 2,5 % des banques, des frais de guichet, de la conversion dynamique (DCC) et des majorations de fin de semaine. Seul un calcul sur les roupies réellement reçues révèle le coût.

Le piège de la double conversion CAD→USD→IDR

Le dollar canadien est un cas particulier à Bali. Beaucoup de changeurs l’acceptent peu, ou l’achètent avec une grosse marge. D’où le réflexe d’emporter des dollars américains. Mais l’opération coûte deux fois : une première marge au bureau de change de Montréal (par exemple celui de l’aéroport YUL), une seconde à Denpasar.

Les changeurs balinais sont en outre très sélectifs. Ils refusent souvent les billets de 100 $ US antérieurs à 2013, ainsi que ceux qui sont légèrement pliés, abîmés ou tamponnés. Un billet refusé est une perte sèche.

L’écart de taux (spread)

Tout fournisseur affiche un taux d’achat et un taux de vente de part et d’autre du taux interbancaire. L’écart est sa marge. Dans les aéroports, il est plus large, parce que les loyers sont élevés et que le voyageur fatigué compare peu. Cumulée sur deux conversions, la marge atteint facilement 8 % à 12 %.

Les frais des banques canadiennes

Les grandes institutions (Desjardins, RBC, TD, BMO, Scotia, Banque Nationale) appliquent généralement des frais de conversion en devises étrangères d’environ 2,5 % sur les achats et les retraits à l’étranger. Selon votre forfait, s’ajoutent des frais de guichet hors réseau (environ 3 à 5 $ CAD) par retrait, plus des frais de l’exploitant local. Consultez la grille tarifaire de votre institution avant le départ, car elle change.

La conversion dynamique (DCC)

Au guichet ou au terminal, on vous demande : « Débité en CAD ou en IDR ? ». La version en dollars canadiens rassure, mais elle utilise un taux fixé par l’exploitant, rarement favorable. Choisissez toujours la devise locale (IDR).

Les majorations de fin de semaine

Certaines cartes fintech majorent les conversions faites le samedi et le dimanche. Si vous atterrissez un week-end, vérifiez les conditions.

Les risques physiques

Porter des liasses sur plusieurs aéroports de transit, c’est s’exposer au vol, à la perte et à la fouille. À Kuta, à Seminyak et à Canggu, les changeurs de rue qui compliquent le comptage des billets sont un classique. Moins vous portez de billets, moins vous êtes exposé.

Conseil de Pro : Ne regardez pas le taux affiché. Comparez le nombre de roupies réellement reçues au taux interbancaire du jour. C’est la seule mesure honnête.


Comparatif complet 2026 : bureaux de change et cartes bancaires canadiennes vs retrait USDT sans carte aux guichets de Bali

Pour 2 000 $ CAD, le change à l’aéroport coûte environ 120 à 240 $, une carte bancaire traditionnelle environ 100 $ (jusqu’à 200 $ avec DCC), une carte fintech environ 30 à 60 $ et le retrait USDT sans carte environ 40 à 80 $. Il s’agit d’estimations.

Hypothèses de l’étude de cas

  • Valeur de départ : 2 000 $ CAD
  • Taux interbancaire illustratif : 1 $ CAD = 11 800 IDR, soit 23 600 000 IDR
  • Bureau de change d’aéroport (YUL, puis DPS) : perte cumulée de 6 % à 12 %
  • Carte bancaire traditionnelle : 2,5 % de frais de conversion, cinq retraits avec environ 5 $ de frais bancaires et environ 5 $ de frais d’exploitant chacun
  • Carte fintech (Wise, Wealthsimple) : environ 0,7 % de marge et cinq retraits avec environ 4 $ de frais d’exploitant chacun
  • Voie USDT : achat sur une plateforme inscrite au Canada (0,5 % à 1,5 %), frais de réseau de quelques USDT, marge du partenaire de 1 % à 2 %

Ce modèle n’est pas une offre. Recalculez avec les taux du jour.

Le tableau comparatif

CritèreBureau de change aéroport (YUL/DPS, double change)Changeur de rue à BaliCarte bancaire canadienne (Desjardins/RBC/TD/BMO)Carte fintech (Wise/Wealthsimple)USDT en IDR (retrait sans carte)
Écart de taux (spread)6 %–12 % cumuléstrès variable2,5 % plus DCC possiblefaibleenv. 1 %–2 % (partenaire)
Frais fixesintégrés au tauxaucun affiché, ruses possibles3–5 $ par retrait plus exploitantvariables, retraits gratuits limitésaucun frais de carte
Vitesse de retraitfile d’attenterapide mais risquéselon la limite du guichetselon la limite du guichetsouvent 10–30 min après validation
Risque de clonagefaiblefaible, risque d’arnaque élevéprésentprésentquasi nul (pas de carte)
Risque de carte avaléenulnulprésentprésentnul
Majoration de fin de semainenonnonrareselon l’émetteurnon
Disponibilité à DPSouihors aéroportouiouioui, guichets compatibles
Billets transportésouiouinonnonnon

Étude de cas : 2 000 $ CAD en roupies

MéthodeCoût total estiméIDR reçus (approx.)
Bureau de change aéroport (double change)120–240 $ (6 %–12 %)20,8–22,2 M
Carte bancaire traditionnelle (sans DCC)env. 100 $ (5 %)env. 22,4 M
Carte bancaire traditionnelle (avec DCC)jusqu’à env. 200 $ (10 %)env. 21,2 M
Carte fintechenv. 34 $ (1,7 %)env. 23,2 M
USDT sans carteenv. 40–80 $ (2 %–4 %)22,7–23,1 M

Lecture honnête des résultats

  1. Face aux bureaux de change et aux cartes traditionnelles, l’USDT gagne nettement. L’écart va de 60 à 200 $ sur 2 000 $ CAD.
  2. Face à une bonne carte fintech, l’avantage de prix est faible ou nul. L’intérêt se joue alors sur la sécurité, les limites et l’indépendance vis-à-vis de la carte.
  3. L’USDT n’est pas gratuit. L’achat, le réseau et la marge sont inclus dans le calcul.
  4. Un jeton stable peut perdre son ancrage. L’USDT est resté proche de 1 $ US, mais rien ne le garantit. Convertissez rapidement après l’atterrissage.
  5. Fiscalité. La conversion peut avoir des conséquences fiscales (voir plus bas).

Conseil de Pro : Combinez les approches. Gardez une carte pour l’hôtel et les paiements en ligne, et réservez les USDT pour le quotidien : warung, scooter, beach club, pourboires.


Comment fonctionne le retrait d’USDT en IDR sans carte au guichet automatique : architecture technique et opérationnelle

Vous envoyez des USDT à un partenaire autorisé, qui les convertit en roupies à un taux confirmé. Vous recevez un code à usage unique et retirez vos billets sans carte à un guichet compatible BCA, Mandiri, BNI ou BRI.

Étape 1 : acheter des USDT au Canada

Avant le départ, vous achetez des USDT sur une plateforme d’échange de cryptoactifs qui opère légalement au Canada. Au Canada, ces plateformes doivent s’inscrire auprès de CANAFE (comme entreprises de services monétaires) et se conformer à l’encadrement des autorités en valeurs mobilières, dont l’AMF au Québec. Vérifiez l’inscription de la plateforme. Une vérification d’identité (KYC) est exigée et peut prendre de quelques minutes à quelques jours.

Étape 2 : le bon réseau

L’USDT circule sur plusieurs blockchains : TRC20 (Tron), BEP20 (BNB Smart Chain), ERC20 (Ethereum), Solana, Polygon, Arbitrum et TON. Les frais et la vitesse varient. Le réseau que vous utilisez doit correspondre exactement à celui que votre partenaire indique. Une erreur peut coûter la totalité de la somme.

Étape 3 : le pont de liquidité OTC

Les plateformes autorisées en Indonésie maintiennent une liquidité de gré à gré (OTC) : les stablecoins entrants sont réglés contre des roupies disponibles dans le système bancaire local. La supervision des actifs crypto relève depuis 2025 de l’OJK (auparavant Bappebti). Pour vous, l’essentiel est que le partenaire soit autorisé.

Étape 4 : le retrait sans carte (Tarik Tunai Tanpa Kartu)

Les banques indonésiennes proposent le retrait sans carte via leurs systèmes. Au lieu d’une carte, on génère un code ou un code QR à usage unique, saisi ou scanné au guichet. Le déroulé exact varie selon la banque et l’application. Dans le modèle d’agrégateur, c’est votre partenaire d’échange qui fournit le code ou l’instruction de retrait.

Pourquoi c’est supérieur à un virement local

Les touristes canadiens n’ont généralement ni compte bancaire indonésien ni KITAS (permis de séjour). Un virement local est donc rarement possible. Le retrait sans carte ne demande ni l’un ni l’autre : aucune carte canadienne n’est en jeu, aucun frais de conversion, aucune demande DCC, puisque vous recevez directement des roupies.

La vérification est bon signe

Un partenaire sérieux demande une pièce d’identité et parfois l’origine des fonds. Cela vous protège. Méfiez-vous de celui qui ne demande rien.


Guide étape par étape : convertir vos USDT en roupies indonésiennes (IDR) dès l’atterrissage à l’aéroport de Bali (DPS)

Préparez votre compte et vos contacts avant le départ, connectez-vous à l’atterrissage, verrouillez un taux par WhatsApp ou Telegram, envoyez les USDT sur le bon réseau, recevez le code, puis retirez vos billets sans carte à un guichet BCA, Mandiri, BNI ou BRI.

Phase 1 : préparation avant le départ à l’aéroport Montréal-Trudeau (YUL)

  1. Vérifier votre compte. Terminez la vérification d’identité au moins une semaine avant le vol.
  2. Faire un test. Envoyez un petit montant (environ 20 USDT) à votre partenaire ou à votre portefeuille. Vérifiez le réseau, le format d’adresse et les délais.
  3. Comparer les frais de réseau. Regardez ceux des blockchains compatibles.
  4. Enregistrer les contacts. Sauvegardez les contacts WhatsApp et Telegram officiels de BaliCrypto.shop avant l’embarquement.
  5. Préparer l’entrée. Demandez le e-VOA (visa à l’arrivée en ligne, actuellement environ 500 000 IDR) et prévoyez la taxe touristique de Bali (actuellement 150 000 IDR par personne). Vérifiez les montants sur les sites officiels.
  6. Assurer la connexion. Installez une eSIM qui fonctionne à l’atterrissage. Conservez vos informations de récupération du portefeuille en lieu sûr, pas dans la galerie photo.
  7. Limiter les billets. Si vous en emportez, que ce soit un montant que vous pouvez vous permettre de perdre.

Phase 2 : atterrissage et connexion Internet à l’aéroport de Denpasar (DPS)

Activez l’eSIM ou l’itinérance pendant que vous faites la file à l’immigration. Un Wi-Fi gratuit existe peut-être, mais il n’est pas fiable. Pour tout accès à un portefeuille, utilisez vos données mobiles plutôt qu’un réseau ouvert. Ne lancez aucune transaction dans la file : immigration d’abord, puis bagages, puis douane (Bea Cukai).

Phase 3 : verrouillage du taux par WhatsApp ou Telegram

Indiquez le montant d’IDR voulu, de préférence en multiples de Rp 50 000 ou Rp 100 000. Faites confirmer par écrit le taux, tous les frais, le réseau et le montant final en IDR avant d’envoyer quoi que ce soit.

Phase 4 : transfert d’USDT sur la blockchain

Choisissez un réseau rapide et peu coûteux, par exemple TRC20, BEP20 ou Solana, si votre partenaire le prend en charge. Copiez l’adresse de dépôt (ou scannez le code QR) et comparez les six premiers et les six derniers caractères. Envoyez le montant exact et communiquez le TXID (le hash de la transaction).

Phase 5 : retrait sans carte au guichet BCA/Mandiri du hall des arrivées

Une fois la transaction confirmée et convertie, vous recevez le code. Rendez-vous à un guichet officiel dans le hall des arrivées, choisissez « Cardless Transaction » ou « Transaksi Tanpa Kartu », saisissez, selon la banque, votre numéro de téléphone et le code à usage unique (souvent à 6 chiffres), puis le montant. Récupérez les billets et le reçu. Beaucoup de voyageurs terminent cette phase en moins d’une minute, et l’ensemble de la séquence en environ 10 à 30 minutes (repère indicatif).

Ensuite

Ne comptez pas l’argent en public. Répartissez les billets entre une poche, un sac et le coffre de l’hôtel.

Conseil de Pro : Demandez d’abord un petit montant test. Si tout fonctionne, convertissez le reste. Vous limitez le risque de la première utilisation.


Guide pratique de l’aéroport de Bali (Ngurah Rai – DPS) : emplacement des guichets (GAB), coupures et limites de retrait

L’aéroport Ngurah Rai dispose de guichets officiels de grandes banques (BCA, Mandiri, BNI, BRI) dans la zone des arrivées internationales. Les limites par opération varient selon la banque et l’appareil. Vérifiez l’écran et prévoyez plusieurs retraits au besoin.

S’orienter

L’aéroport se trouve au sud de Bali, près de Kuta. Après l’immigration, les bagages et la douane, vous arrivez dans le hall des arrivées internationales. Les aménagements changent, d’où notre choix de ne pas citer de numéros de comptoir.

  • Repérez les couleurs des banques. BCA, Mandiri, BNI et BRI sont généralement regroupées dans le hall ou à côté.
  • Préférez les appareils à l’intérieur. La proximité du personnel et des caméras renforce la sécurité.
  • Suivez la signalétique et les canaux officiels de l’aéroport pour confirmer les emplacements.

Les coupures : Rp 50 000 et Rp 100 000

Les guichets indonésiens distribuent surtout des billets de Rp 50 000 (bleus) et de Rp 100 000 (rouges). Certains appareils n’offrent qu’une coupure. 2 000 000 IDR, c’est 20 billets de 100 000, mais 15 000 000 IDR en représentent 150. Gardez quelques petites coupures pour les pourboires, le stationnement et les warung, car tous les vendeurs ne peuvent pas faire la monnaie.

Limites de retrait

Les plafonds par opération et par jour dépendent de la banque, de l’appareil et du type de retrait. Un retrait sans carte peut avoir un plafond différent d’un retrait par carte. Sur de nombreux appareils, la limite par opération se situe dans les quelques millions de roupies. Bonne pratique :

  1. Vérifiez la limite affichée avant de confirmer.
  2. Demandez à votre partenaire quelle limite s’applique à votre code et à votre banque.
  3. Si votre total dépasse le plafond, prévoyez plusieurs retraits, éventuellement dans différentes banques.
  4. Retirez pour les premiers jours, puis rechargez au besoin.

Arrivées tardives et plan B

Les guichets du terminal sont généralement accessibles tant que la zone est ouverte, mais ils peuvent manquer de liquidités en période de pointe. Gardez un second guichet et un moyen de paiement de secours.

Conseil de Pro : Retirez de jour si possible. Plus de personnel, plus de passage, plus de sécurité.


Sécurité, protection contre le clonage de carte (skimming) et conformité réglementaire pour les voyageurs canadiens

Le retrait sans carte élimine presque le clonage et la carte avalée, puisqu’aucune carte n’entre dans l’appareil. Respectez aussi le cadre légal : partenaire autorisé, paiements locaux en roupies, déclaration à l’ASFC à partir de 10 000 $ CAD et suivi fiscal.

Clonage, blocages et cartes avalées

Le clonage de carte et la carte avalée par le guichet figurent parmi les pires scénarios de voyage. S’y ajoute un risque propre aux Canadiens : les algorithmes antifraude de Desjardins, de RBC ou de TD peuvent bloquer votre carte lorsqu’elle est utilisée à 15 000 km de chez vous. Sans carte dans la machine, ces trois risques disparaissent. Restez prudent : inspectez l’appareil, masquez le clavier, utilisez des guichets situés dans des zones sécurisées et refusez l’aide de toute personne inconnue.

Hygiène du portefeuille crypto

  • Vérifiez chaque adresse. Des logiciels malveillants peuvent modifier l’adresse copiée.
  • Confirmez le réseau avant d’envoyer.
  • Ne communiquez jamais votre phrase de récupération ni vos clés privées. Aucun service sérieux ne les demande.
  • Méfiez-vous des faux supports qui vous contactent sur les messageries. N’utilisez que les contacts officiels indiqués plus bas.
  • Activez l’authentification à deux facteurs par application d’authentification.

Règles indonésiennes

Bank Indonesia impose le paiement en roupies pour les transactions locales. Les cryptoactifs ne sont pas une monnaie légale en Indonésie, mais leur négociation est autorisée sur des plateformes agréées et supervisées. Ne payez donc jamais un commerçant en USDT et évitez les rendez-vous avec des inconnus pour « échanger » dans un lobby d’hôtel. Les espèces d’une valeur d’au moins 100 millions d’IDR doivent être déclarées à l’entrée et à la sortie du pays.

Règles canadiennes : ASFC

Si vous entrez au Canada ou en sortez avec 10 000 $ CAD ou plus en espèces ou en instruments monétaires, vous devez le déclarer à l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC). Qui ne transporte pas de grosses sommes n’est pas concerné, un argument de plus pour voyager sans liasses.

Fiscalité au Canada

L’Agence du revenu du Canada traite généralement la disposition de cryptoactifs, y compris l’échange de stablecoins contre une autre devise, comme une transaction pouvant entraîner un gain ou une perte en capital. Une partie des gains en capital est imposable (le taux d’inclusion est actuellement de 50 %, à valider à la date de votre déclaration). Conservez les dates, les valeurs en CAD, les coûts d’acquisition et les frais, et consultez un fiscaliste.

Voyage.gc.ca

Les conseils aux voyageurs du gouvernement du Canada pour l’Indonésie couvrent la sécurité, les lois locales, la santé, les risques naturels (volcans, séismes) et les conditions d’entrée. Consultez-les avant le départ et souscrivez une assurance voyage.

Conseil de Pro : Séparez vos fonds. Gardez toujours un second moyen de paiement dans un autre sac, au cas où le réseau ou le guichet tomberait en panne.


Foire aux questions (FAQ) : les 4 questions brûlantes des voyageurs

1. Quels réseaux USDT sont les plus rapides et les moins chers à l’atterrissage à Bali ?

TRC20, BEP20 et Solana sont généralement rapides et peu coûteux, et se confirment souvent en quelques minutes. ERC20 coûte plus cher en période d’affluence. Votre partenaire doit prendre en charge le réseau choisi : confirmez-le par écrit avant d’envoyer.

2. Quelles sont les limites minimales et maximales de retrait d’IDR aux guichets de l’aéroport de Denpasar ?

Elles dépendent de la banque, de l’appareil et du type de retrait. Beaucoup de guichets plafonnent l’opération à quelques millions de roupies. Demandez à votre partenaire la limite de votre code et prévoyez plusieurs retraits ou plusieurs banques.

3. Le service fonctionne-t-il pour une arrivée tardive ou à minuit en provenance de Montréal ?

Souvent oui, tant que le terminal et ses guichets sont accessibles. Prévenez votre partenaire de votre heure d’arrivée avant le départ, vérifiez votre connexion et votre batterie, et gardez un plan B si un guichet est en panne ou à court de liquidités.

4. Pourquoi est-ce plus sûr et moins cher qu’une carte Desjardins, RBC ou TD à un guichet de Bali ?

Aucune carte n’entre dans l’appareil : pas de clonage ni de carte avalée, et pas de blocage antifraude à l’étranger. Vous évitez aussi les frais de conversion de 2,5 %, les frais de guichet et la DCC, puisque vous retirez directement des roupies.


Voyagez léger de Montréal à Bali

Entre les liasses de billets, la double conversion CAD→USD→IDR et les frais de carte empilés, 2 000 $ CAD peuvent perdre de 120 à 240 $ avant votre premier repas à Canggu. Avec des USDT et un retrait sans carte, notre modèle tombe à environ 40 à 80 $, sans carte dans la machine et sans liasse sur vous. Face à une bonne carte fintech, l’avantage de prix est mince, mais celui de la sécurité et de l’indépendance demeure.

La méthode exige un peu de préparation : vérifier votre compte, comprendre les réseaux, faire un test, documenter vos transactions pour l’impôt. En échange, vous atterrissez à Denpasar avec un taux clair et un code qui devient des roupies en quelques minutes. Enregistrez les coordonnées officielles avant d’embarquer à YUL. Tout sera prêt quand la porte de l’avion s’ouvrira.

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Avis de non-responsabilité : BaliCrypto.shop est un agrégateur, et non une plateforme d’échange, un courtier ou une banque. Ce contenu est fourni à titre informatif et ne constitue pas un conseil financier, juridique ou fiscal. Les cryptoactifs comportent des risques. Les taux, frais, limites et règlements changent : vérifiez les renseignements à jour avant de partir.

Et vous, quelle a été votre pire (ou votre meilleure) expérience de change ou de retrait à l’étranger depuis le Québec, et quelle question vous reste-t-elle sur le retrait d’USDT sans carte à Bali ? Dites-le-nous dans les commentaires !


Sources de référence et ressources officielles pour les voyageurs (Source Reference)

  1. Bali Airport : guide du passager (aéroport international I Gusti Ngurah Rai) – Renseignements pratiques sur l’arrivée, les terminaux et les services à l’aéroport de Denpasar.
  2. Aéroports de Montréal (ADM) : guide officiel des passagers de Montréal-Trudeau (YUL) – Informations officielles sur les départs, les services et l’accès à l’aéroport de Montréal.
  3. Gouvernement du Canada (Voyage.gc.ca) : conseils aux voyageurs pour l’Indonésie – Avertissements et conseils à jour sur la sécurité, la santé et l’entrée en Indonésie.
  4. Direction générale de l’immigration d’Indonésie : portail e-VOA – Portail officiel pour demander le visa à l’arrivée en ligne.
  5. Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) : voyager avec de l’argent – Règles de déclaration pour les sommes de 10 000 $ CAD ou plus.

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